{"id":145,"date":"2019-03-07T07:16:39","date_gmt":"2019-03-07T06:16:39","guid":{"rendered":"http:\/\/constanceluzzati.com\/?p=145"},"modified":"2019-04-02T17:34:46","modified_gmt":"2019-04-02T15:34:46","slug":"belle-epoque","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/constanceluzzati.com\/index.php\/2019\/03\/07\/belle-epoque\/","title":{"rendered":"Belle \u00e9poque"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"color:#046f9d\" class=\"has-text-color\">Le Paris des ann\u00e9es 1900 fut incontestablement une tr\u00e8s belle \u00e9poque pour le r\u00e9pertoire de la harpe. La rivalit\u00e9 entre la harpe chromatique de la maison Pleyel et la harpe \u00e0 p\u00e9dales de la maison Erard fut \u00e0 l\u2019origine de plusieurs commandes, dont les\u00a0<em>Danses <\/em>pour harpe et orchestre \u00e0 cordes de Claude Debussy. Les qualit\u00e9s de plusieurs interpr\u00e8tes, pour la plupart \u00e9l\u00e8ves d\u2019Alphonse Hasselmans, \u00e9veill\u00e8rent l\u2019int\u00e9r\u00eat des compositeurs de leur temps. Deux d\u2019entre elles ont suscit\u00e9 les plus belles pages du r\u00e9pertoire original de l\u2019instrument\u00a0: Henriette Reni\u00e9 et Micheline Kahn, d\u2019une dizaine d\u2019ann\u00e9es sa cadette. Si c\u2019est \u00e0 Micheline Kahn que sont d\u00e9di\u00e9es les d\u00e9licates et subtiles pi\u00e8ces de Faur\u00e9 et Ravel pour harpe seule ou ensemble de chambre, c\u2019est Henriette Reni\u00e9 qui permit \u00e0 des compositeurs non harpistes d\u2019envisager la harpe comme un instrument soliste et concertant. Certes, les virtuoses du XIX\u00e8me si\u00e8cle que furent Elias Parish-Alvars, Felix Godefroid, ou encore Albert Zabel, avaient compos\u00e9 des concertos pour leur instrument, et leur ex\u00e9cution brillante avait enthousiasm\u00e9 le public. Ils n\u2019\u00e9veill\u00e8rent cependant pas la curiosit\u00e9 et l\u2019int\u00e9r\u00eat des compositeurs qui leur furent contemporains au point de susciter la cr\u00e9ation de concertos.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"341\" height=\"339\" src=\"http:\/\/constanceluzzati.com\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2019-03-07-\u00e0-07.06.06.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-146\" srcset=\"https:\/\/constanceluzzati.com\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2019-03-07-\u00e0-07.06.06.png 341w, https:\/\/constanceluzzati.com\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2019-03-07-\u00e0-07.06.06-150x150.png 150w, https:\/\/constanceluzzati.com\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2019-03-07-\u00e0-07.06.06-300x298.png 300w\" sizes=\"(max-width: 341px) 100vw, 341px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Enfant prodige, tr\u00e8s jeune titulaire du premier prix de harpe du conservatoire, Henriette Reni\u00e9 suit ensuite, de fa\u00e7on tr\u00e8s inhabituelle pour une jeune femme de son \u00e9poque, les classes d\u2019harmonie, de fugue, et de composition. Elle commence la composition de son concerto pour harpe alors qu\u2019elle est encore \u00e9l\u00e8ve dans la classe de Th\u00e9odore Dubois. Celui-ci soutient cette premi\u00e8re grande \u0153uvre, et incite Camille Chevillard, le chef d\u2019orchestre des concerts Lamoureux, \u00e0 mettre la pi\u00e8ce au programme. La cr\u00e9ation, le 2 mars 1901 est appr\u00e9ci\u00e9e, ainsi que le relate la revue des grands concerts du journal Le M\u00e9nestrel\u00a0: on a pu entendre un \u00ab\u00a0concerto pour harpe qui fait valoir toutes les ressources de cet instrument et que son auteur, Mlle Henriette Reni\u00e9, a interpr\u00e9t\u00e9 avec toute la virtuosit\u00e9 requise.\u00a0\u00bb\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s le premier th\u00e8me se dessine le go\u00fbt de Reni\u00e9 pour une harpe orchestrale, qui fait usage du registre grave beaucoup plus que ses contemporains, et de larges accords. Les arp\u00e8ges, tr\u00e8s idiomatiques de l\u2019\u00e9criture de l\u2019instrument, sont utilis\u00e9s par Reni\u00e9 pour d\u00e9velopper la puissance sonore, et non pas pour en souligner un caract\u00e8re gracile ou \u00e9th\u00e9r\u00e9. L\u2019\u0153uvre t\u00e9moigne de v\u00e9ritables qualit\u00e9s d\u2019orchestration, faisant dialoguer la harpe et l\u2019orchestre de multiples fa\u00e7ons&nbsp;: par l\u2019alternance de la harpe et du tutti, qui se partagent la ligne m\u00e9lodique, ou encore dans des moments d\u2019\u00e9criture soliste o\u00f9 Reni\u00e9 utilise l\u2019orchestre comme dans une \u0153uvre de musique de chambre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le second mouvement du concerto d\u00e9bute comme un cantique religieux \u00e9pur\u00e9, d\u2019abord \u00e9nonc\u00e9 par la harpe puis repris par l\u2019orchestre, avant d\u2019\u00eatre transform\u00e9 par des harmonies chromatiques, d\u00e9veloppant des affects suaves et tendres. La harpe y est par moments virtuose, mais la d\u00e9monstration de cette virtuosit\u00e9 ne semble jamais \u00eatre l\u2019objectif, tant celle-ci reste maintenue sous le joug de l\u2019expressivit\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La composition plus tardive du troisi\u00e8me mouvement est manifeste&nbsp;: l\u2019esth\u00e9tique semble moins inspir\u00e9e de Faur\u00e9 et Franck, et davantage impr\u00e9gn\u00e9e de l\u2019atmosph\u00e8re fantastique presque narrative qui sera caract\u00e9ristique des plus c\u00e9l\u00e8bres pi\u00e8ces de harpe seule de Reni\u00e9, telles la&nbsp;<em>Ballade fantastique<\/em>d\u2019apr\u00e8s Poe,&nbsp;<em>La Danse des lutins<\/em>d\u2019apr\u00e8s Walter Scott, mais surtout la&nbsp;<em>L\u00e9gende<\/em>, contemporaine de la cr\u00e9ation du concerto. La parent\u00e9 entre la technique instrumentale mise en \u0153uvre et les encha\u00eenements harmoniques des deux \u0153uvres est frappante, et le d\u00e9but du dernier mouvement du concerto semble par moments tout autant impr\u00e9gn\u00e9 des&nbsp;<em>Elfes<\/em>de Leconte de Lisle que l\u2019est la&nbsp;<em>L\u00e9gende<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Th\u00e9odore Dubois, professeur puis ami de la jeune harpiste, sera toujours enthousiaste \u00e0 l\u2019\u00e9gard l\u2019interpr\u00e8te ainsi que de ses talents de compositeur&nbsp;: \u00ab&nbsp;Ses \u0153uvres ont une solidit\u00e9, une puissance de construction remarquables. Les harmonies serr\u00e9es, savoureuses, la d\u00e9duction, l\u2019int\u00e9r\u00eat, le caract\u00e8re des d\u00e9veloppements en font un disciple fervent de Beethoven et de Schumann. Quelques longueurs sont \u00e0 regretter. Malgr\u00e9 cela, on se sent en pr\u00e9sence d\u2019un ma\u00eetre inspirant l\u2019admiration et le respect.&nbsp;\u00bb La cr\u00e9ation du concerto de la jeune harpiste en 1901 l\u2019incite \u00e0 composer une&nbsp;<em>Fantaisie<\/em>pour harpe et orchestre, cr\u00e9\u00e9e en mai 1903 \u00e0 la salle Erard.&nbsp;<em>Le M\u00e9nestrel<\/em>loue \u00e0 nouveau l\u2019\u0153uvre autant que l\u2019interpr\u00e8te&nbsp;: \u00ab&nbsp;Le concert donn\u00e9 \u00e0 la salle Erard par la charmante et remarquable harpiste Mlle Reni\u00e9 a \u00e9t\u00e9 un v\u00e9ritable enchantement. Il y a eu gros succ\u00e8s pour la nouvelle fantaisie pour harpe et orchestre de M. Th\u00e9odore Dubois, admirablement ex\u00e9cut\u00e9e par la jeune virtuose et les musiciens de M. Chevillard.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>La construction de sa pi\u00e8ce fait penser \u00e0 celles de son a\u00een\u00e9 C\u00e9sar Franck, qu\u2019il fr\u00e9quenta plusieurs ann\u00e9es en tant qu\u2019organistes de Sainte Clothilde&nbsp;: en trois mouvements encha\u00een\u00e9s, son th\u00e8me cyclique est donn\u00e9 \u00e0 entendre dans tous les mouvements, vari\u00e9 de multiples mani\u00e8res. L\u2019\u00e9criture pour harpe est assez classique et de tr\u00e8s bonne facture, parfaitement adapt\u00e9e \u00e0 l\u2019instrument. Dubois a longtemps \u00e9t\u00e9 \u00e9clips\u00e9 par ses jeunes contemporains, comme Ravel, qu\u2019il peinait \u00e0 comprendre&nbsp;: \u00ab&nbsp;Apr\u00e8s avoir applaudi la premi\u00e8re symphonie de Schumann et ma&nbsp;<em>Fantaisie<\/em>(pour harpe), il (le public) a accueilli fr\u00e9n\u00e9tiquement une suite&nbsp;:&nbsp;<em>Daphnis et Chlo\u00e9<\/em>, de Ravel, qui est bien la chose du monde la plus baroque, la plus d\u00e9cousue, la plus longue, la moins musicale qu\u2019on puisse imaginer. (\u2026) Je me demande si cela aura une fin ou si nous assistons \u00e0 l\u2019av\u00e8nement d\u2019un art nouveau&nbsp;! Je suis trop \u00e2g\u00e9 maintenant pour voir la suite !&nbsp;\u00bbIl est probable que le conservatisme des vieux jours de Th\u00e9odore Dubois ait contribu\u00e9 \u00e0 le faire quelque peu oublier, bien que son \u0153uvre soit largement digne d\u2019int\u00e9r\u00eat&nbsp;: on ne peut que se r\u00e9jouir de ce premier enregistrement au disque de sa&nbsp;<em>Fantaisie<\/em>pour harpe.<\/p>\n\n\n\n<p>Le&nbsp;<em>Concertzt\u00fcck<\/em>de Piern\u00e9 est cr\u00e9\u00e9 la m\u00eame ann\u00e9e que la&nbsp;<em>Fantaisie<\/em>de Dubois (1903), mais exploite davantage les innovations et possibilit\u00e9s de l\u2019\u00e9criture pour harpe d\u00e9velopp\u00e9es par le concerto de Reni\u00e9. On peine par moments \u00e0 imaginer que le compositeur de cette pi\u00e8ce de concert n\u2019est pas harpiste, tant les th\u00e8mes qui \u00e9mergent de la volubile \u00e9criture harmonique en arp\u00e8ges tombent bien sous la main de l\u2019instrumentiste. Piern\u00e9, qui dirige l\u2019orchestre des concerts Colonne \u00e0 compter de 1903, et en sera le chef d\u2019orchestre principal apr\u00e8s 1910, grand d\u00e9fenseur de la musique moderne, ma\u00eetrise parfaitement toutes les subtilit\u00e9s de l\u2019orchestration. Il utilise \u00e0 merveille les possibilit\u00e9s de dialogue entre vents et harpe, la transparence de l\u2019\u00e9criture des cordes, tout autant que la large \u00e9criture orchestrale en tutti de la fin de l\u2019\u0153uvre. La pi\u00e8ce, en trois mouvements encha\u00een\u00e9s, combine la qualit\u00e9 de l\u2019\u00e9criture pour harpe de Reni\u00e9 avec l\u2019exp\u00e9rience de chef et de compositeur de Piern\u00e9, qui manie l\u2019harmonie avec davantage de finesse que la jeune harpiste.Le&nbsp;<em>Morceau de concert<\/em>de Saint-Sa\u00ebns, l\u2019une des derni\u00e8res pi\u00e8ces du compositeur (1918), est de facture traditionnelle, tant dans la forme, l\u2019orchestration, que l\u2019harmonie ou l\u2019\u00e9criture pour harpe, fond\u00e9e sur des arp\u00e8ges de quatre sons, des gammes et des&nbsp;<em>glissandi<\/em>. La pi\u00e8ce est \u00e0 ce titre davantage proche de la&nbsp;<em>Fantaisie<\/em>de Dubois que du&nbsp;<em>Concertzt\u00fcck<\/em>de Piern\u00e9. Les mouvements s\u2019encha\u00eenent dans une forme continue, comme chez Dubois ou Piern\u00e9, mais au sein d\u2019une forme en arche qui fait r\u00e9-entendre \u00e0 sa fin l\u2019introduction en larges accords et&nbsp;<em>glissandi<\/em>. Saint-Sa\u00ebns privil\u00e9gie l\u2019alternance entre la harpe et l\u2019orchestre \u00e0 la superposition, except\u00e9 lorsque les cordes se font l\u00e9g\u00e8res et que la harpe vient iriser les couleurs orchestrales d\u2019une \u00e9criture perl\u00e9e qui \u00e9voque le moment suspendu de l\u2019<em>Impromptu&nbsp;<\/em>de Faur\u00e9. Les m\u00e9lodies, de style simple et populaire, sont vari\u00e9es par l\u2019orchestre et par la harpe, dont l\u2019\u00e9criture instrumentale est aussi r\u00e9ussie que celle de la c\u00e9l\u00e8bre&nbsp;<em>Fantaisie<\/em>pour violon et harpe de 1907. La coda d\u00e9ploie un moment de brio virtuose qui vient clore l\u2019\u0153uvre en apoth\u00e9ose. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-vivid-cyan-blue-color\"><a href=\"https:\/\/www.emmanuelceysson.com\/news\">https:\/\/www.emmanuelceysson.com\/news<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-vivid-cyan-blue-color\"><a href=\"https:\/\/musique.fnac.com\/a8278955\/Divers-Belle-epoque-CD-album\">https:\/\/musique.fnac.com\/a8278955\/Divers-Belle-epoque-CD-album<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-background has-very-light-gray-background-color\">Pour citer ce texte : Constance Luzzati, <em>Belle \u00e9poque<\/em>, pochette de disque pour Emmanuel Ceysson, Paris, Na\u00efve, 2015.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Paris des ann\u00e9es 1900 fut incontestablement une tr\u00e8s belle \u00e9poque pour le r\u00e9pertoire de la harpe. 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